Fermer
Photo-du-mois-Juillet-2010

C'est l'été…et cette année j'ai voulu faire quelque chose de nouveau pour moi en photo, j'ai donc acheté un jeu de bague allonge canon (EF 12 II et EF 25 II), et j'ai testé la macro photographie. C'est la première fois que je tente ce type de photo, et dans le cadre de ces expériences, je suis tomber un soir sur cette étrange bête !!! D'un point de vue technique, j'ai utilisé les deux tubes allonge Canon sur un 85 f/1.8 Canon ISO 400 1/125s a f/9, un Flash Canon 580 EX II déporté via un cordon OC-E3, réglé en manuel.

Photo du mois
  • Steve McCurry : 

    « La plupart de mes images sont fondées sur les gens, et j'essaye de transmettre ce qu'il semble que ces personnes doivent être, des personnes saisies dans un paysage plus large, ce que l'on pourrait appeler la condition humaine ».
  • Steve McCurry :

     « De manière inconsciente, je crois, je guette un regard, une expression, des traits ou une nostalgie capable de résumer ou plus exactement de révéler une vie ».
  • Robert Capa : 

    « Si ta photographie n'est pas bonne, c'est que tu n’étais pas assez près. »
  • David Burnett : 

    « Capa disait que si la photo n'est pas bonne, c'est qu'on n'est pas assez près. Moi, je pense que si la photo n'est pas bonne, c'est qu'on est trop près. La distance permet d'élargir le point de vue. »
  • Henri Cartier-Bresson : 

    « La photographie est une réponse immédiate à une interrogation perpétuelle. »
  • Robert Doisneau :

    « Aujourd'hui je n'ai plus la force. Hier je n'avais pas assez de liberté. Voilà où j'en suis, à me trouver des excuses. En réalité, j'ai cédé à la facilité. »
  • Wilfrid Estève : 

    « Faire disparaître les traces de positions politiques du reportage revient à faire un contresens absolu sur sa nature même. C'est désincarner le rêve et la révolte. »
  • Lorenzo Virgili :

    « Auparavant, le débat portait sur l'objectivité ou la subjectivité. Nos avons assumé à juste titre, notre subjectivité. Nous devons dorénavant rendre des comptes sur notre capacité à travestir une information... »
Hyperdrive ColorSpace O

À la recherche d'une éventuelle mise a jour du firmware de mon videur de cartes Hyperdrive Space dont je suis extrêmement satisfait, je suis tombé sur leu nouvelle version "Hyperdrive Colospace O"... Les caractéristiques ont l'air fort sympathiques, reste à voir si la rapidité de lecture des RAW est satisfaisante??? Mais vue le fini et la qualité du Space, je pense que ce nouveau modèle va être terrible, reste a tester la bette. Je vous livre les caractéristiques du produit en attendant des tests....

Lire la suite...

Jeanloup Sieff (30 novembre 1933 à Paris - 20 septembre 2000 à Paris) Parisien d'origine polonaise, il semble résumer en deux couleurs,l'opposition permanente du monde : la peau et la matière, la nudité et le vêtement, la terre et le ciel.

Sa principale motivation dans la pratique de son art, c'est le plaisir : "Le plaisir physique d'exprimer certaines forme, plaisir des lumières qui rendent fou, de vivre des espaces et des rencontres...", écrit-il dans l'avant-propos de son dernier album paru, Demain le temps sera plus vieux.

Des images que l'on a envie de caresser de l'œil et somptueusement empreintes d'une certaine nostalgie !

Mais comment pourrait-il en être autrement si l'on admet avec l'auteur que "dans toutes les photographies, c'est bien du temps qu'il s'agit : du temps qui glisse entre les doigts, entre les yeux, du temps des choses et des gens, du temps des lumières et des émotions, du temps qui jamais ne sera semblable."

Il travaillait essentiellement en noir et blanc et est également connu pour son utilisation des objectifs grand angle.

Photo Jeanloup SIEFF

Jeanloup par sa fille, Sonia Sieff

Robert Doisneau est né en 1912, un 14 avril, à Gentilly, dans une famille bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à l’école Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929. Un an plus tard, il réussit à intégrer l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau devient l’opérateur d’André Vigneau où il découvrira la Nouvelle Objectivité photographique. C’est en 1932, qu’il vend son premier reportage photographique, qui sera diffusé dans l’Excelsior. En 1934, Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, Robert Doisneau, étant trop souvent absent se fait licencier cinq ans plus tard, en 1939. Désormais sans emplois, il décide et tente de devenir photographe illustrateur indépendant.

Robert Doisneau rencontre, pendant La Seconde Guerre mondiale Charles Rado, le fondateur de l’agence Rapho. C’est ainsi que Doisneau devient photographe indépendant, en intégrant, en 1946, l’agence de photographie Rapho, qu’il ne quittera plus. Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger (URSS, États-Unis, Yougoslavie,…). Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de Vue, Regards, etc.

En 1947, il rencontre Robert Giraud, chez l'antiquaire Romi, c’est alors le début d'une longue amitié et d'une fructueuse collaboration. Doisneau publiera une trentaine d’albums dont La Banlieue de Paris, avec des textes de Blaise Cendrars, en 1949. Il travaillera un temps pour Vogue, de 1949 à 1952.

Son travail de photographe sera récompensé à diverses reprises : le Prix Kodak en 1947, le Prix Niepce en 1956. En 1960, Doisneau monte une exposition au Musée d'art contemporain de Chicago. Il recevra encore quelque prix pour son travail, le Grand Prix National de la Photographie en 1983 et le Prix Balzac en 1986. En 1992, Doisneau fait une rétrospective au Musée d'art moderne d'Oxford. Ce sera sa dernière exposition, puisque qu’il décède à Montrouge en Avril 1994. Doisneau est enterré à Raizeux, aux côtés de sa femme.

Photo Robert DOISNEAU

Robert Doisneau (à gauche) 

HCB

Imprimer
PDF
Henri Cartier-Bresson 

L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour « signifier » le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression. 

Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle.

Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait.

Photo Henri CARTIER BRESSON

Flash Info

test-pocketwizard-flextt5-minitt1

Dans le cadre de certains reportages ou de certaines photos, je voulais avoir des flashs rapidement en place et facilement contrôlables afin d'être très réactif. J'aime bien amener mes flashs de studio à l'extérieur, mais dans certains cas un simple cobra (ou plusieurs)  et 2 minutes de mise en place c'est largement suffisant et le temps de mettre en place un set de flash de studio est complètement surdimensionner. En plus j'ai pratiquement toujours un flash cobra dans le sac, mais je ne prends mes QPaq-X que quand j'ai un besoin bien identifier avant, et dans certains cas c'est sur le tas que j'aimerai avoir des flashs pour travailler la lumière !

Lire la suite...