Fermer
Photo-du-mois-Juillet-2010

C'est l'été…et cette année j'ai voulu faire quelque chose de nouveau pour moi en photo, j'ai donc acheté un jeu de bague allonge canon (EF 12 II et EF 25 II), et j'ai testé la macro photographie. C'est la première fois que je tente ce type de photo, et dans le cadre de ces expériences, je suis tomber un soir sur cette étrange bête !!! D'un point de vue technique, j'ai utilisé les deux tubes allonge Canon sur un 85 f/1.8 Canon ISO 400 1/125s a f/9, un Flash Canon 580 EX II déporté via un cordon OC-E3, réglé en manuel.

Photo du mois

HCB

Imprimer
PDF
Henri Cartier-Bresson 

L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour « signifier » le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression. 

Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle.

Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait.

Photo Henri CARTIER BRESSON

Photographes Célèbre

Jeanloup SIEFF

Jeanloup Sieff (30 novembre 1933 à Paris - 20 septembre 2000 à Paris) Parisien d'origine polonaise, il semble résumer en deux couleurs,l'opposition permanente du monde : la peau et la matière, la nudité et le vêtement, la terre et le ciel.

Sa principale motivation dans la pratique de son art, c'est le plaisir : "Le plaisir physique d'exprimer certaines forme, plaisir des lumières qui rendent fou, de vivre des espaces et des rencontres...", écrit-il dans l'avant-propos de son dernier album paru, Demain le temps sera plus vieux.

Des images que l'on a envie de caresser de l'œil et somptueusement empreintes d'une certaine nostalgie !

Mais comment pourrait-il en être autrement si l'on admet avec l'auteur que "dans toutes les photographies, c'est bien du temps qu'il s'agit : du temps qui glisse entre les doigts, entre les yeux, du temps des choses et des gens, du temps des lumières et des émotions, du temps qui jamais ne sera semblable."

Il travaillait essentiellement en noir et blanc et est également connu pour son utilisation des objectifs grand angle.

Photo Jeanloup SIEFF

Jeanloup par sa fille, Sonia Sieff

HCB
Henri Cartier-Bresson 

L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour « signifier » le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression. 

Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle.

Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait.

Photo Henri CARTIER BRESSON

Steve McCurry

Steve McCurry (né en 1950 à Philadelphie, dans l'État de Pennsylvanie, États-Unis) est un photographe américain. Il vit à New York, à Manhattan, en plein quartier universitaire, à deux pas de Washington Square.

Membre de l' Agence Magnum depuis 1986, il parcourt le monde à la recherche de ce qu'il appelle « l'inattendu, le moment du hasard maîtrisé, qui permet de découvrir par accident des choses intéressantes que l'on ne cherchait pas ». Il est très connu pour sa photographie en couleur très évocatrice, dans la tradition du reportage documentaire.

Steve McCurry rêvait, étant jeune, de devenir un cinéaste documentaire. Il fit des études au Collège d'Arts et d'Architecture de l'Université de Pennsylvanie, où il a obtenu un diplôme avec félicitations. A 19 ans, il passe une année à voyager en Europe, un peu partout, travaillant comme serveur dans un restaurant à Amsterdam, puis à Stockholm. Il est ensuite parti à la découverte de l' Amérique du Sud, puis de l' Afrique. « Je crois que j'ai toujours voulu voir le monde, explorer de nouvelles cultures », dit-il dans une interview publiée sur internet à l'occasion de la sortie de son livre « Sud Sud-Est», qui rassemble ses images de l'Asie du Sud et du Sud-Est.
McCurry a donc cherché une profession lui permettant de concrétiser cette envie. Il débuta sa carrière en travaillant deux ans comme photographe dans un journal, qu'il quitta pour partir en Inde, en 1978, comme photojournaliste freelance. C'est là, qu'il a appris à observer la vie et à attendre. Il se rendit compte que lorsque l'on attend, « les gens oublient l'appareil et leur âme pénètre dans l'image ».

Sa carrière s'est trouvée lancée quand - déguisé avec une tenue indigène - il franchit la frontière entre le Pakistan et l' Afghanistan pour pénétrer dans les zones contrôlées par les moudjahiddins (« combattants d'Islam »), juste avant l'invasion soviétique. Quand il ressortit - il avait fait coudre les rouleaux de film à l'intérieur de ses vêtements - ses images furent publiées dans le monde entier et étaient parmi les premières qui montraient le conflit qui venait de débuter. Son reportage obtint le Prix Robert Capa Gold Medal pour le meilleur reportage photographique à l'étranger, une récompense consacrant les photographes ayant fait preuve d'un courage et d'un esprit d'initiative exceptionnels.

McCurry a couvert beaucoup de zones de conflits internationaux ou civils , parmi lesquels la Guerre Iran-Iraq, la guerre civile libanaise, le Cambodge, les Philippines, la Guerre du Golfe, l'éclatement de l' Ex-Yougoslavie et l' Afghanistan. Il s'est surtout intéressé aux conséquences humaines de la guerre.

Photo Steve McCurry

Robert DOISNEAU

Robert Doisneau est né en 1912, un 14 avril, à Gentilly, dans une famille bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à l’école Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929. Un an plus tard, il réussit à intégrer l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau devient l’opérateur d’André Vigneau où il découvrira la Nouvelle Objectivité photographique. C’est en 1932, qu’il vend son premier reportage photographique, qui sera diffusé dans l’Excelsior. En 1934, Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, Robert Doisneau, étant trop souvent absent se fait licencier cinq ans plus tard, en 1939. Désormais sans emplois, il décide et tente de devenir photographe illustrateur indépendant.

Robert Doisneau rencontre, pendant La Seconde Guerre mondiale Charles Rado, le fondateur de l’agence Rapho. C’est ainsi que Doisneau devient photographe indépendant, en intégrant, en 1946, l’agence de photographie Rapho, qu’il ne quittera plus. Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger (URSS, États-Unis, Yougoslavie,…). Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de Vue, Regards, etc.

En 1947, il rencontre Robert Giraud, chez l'antiquaire Romi, c’est alors le début d'une longue amitié et d'une fructueuse collaboration. Doisneau publiera une trentaine d’albums dont La Banlieue de Paris, avec des textes de Blaise Cendrars, en 1949. Il travaillera un temps pour Vogue, de 1949 à 1952.

Son travail de photographe sera récompensé à diverses reprises : le Prix Kodak en 1947, le Prix Niepce en 1956. En 1960, Doisneau monte une exposition au Musée d'art contemporain de Chicago. Il recevra encore quelque prix pour son travail, le Grand Prix National de la Photographie en 1983 et le Prix Balzac en 1986. En 1992, Doisneau fait une rétrospective au Musée d'art moderne d'Oxford. Ce sera sa dernière exposition, puisque qu’il décède à Montrouge en Avril 1994. Doisneau est enterré à Raizeux, aux côtés de sa femme.

Photo Robert DOISNEAU

Robert Doisneau (à gauche) 

Twitter - JournalPhoto

Twitter - Photographie

Twitter - Meditant

Flash Info

Test-Manfrotto-190-CX-PRO-4-496-RC2

J'avais un trépieds avec une tête 3 axes (Manfrotto 075 + Rotule 029 MK2) qui datait de l'époque ou je photographiais au moyen format, le poids et l'encombrement de la bête était bien en corrélation avec un moyen format, mais pour les ballades, c'est bien trop lourd et trop encombrant !

Depuis quelques mois, et ce grâce à un besoin ponctuel, une idée est apparue : il faut un trépied stable, petit et léger pour être très facilement transportable.

Lire la suite...